Les chroniques de Centurie - L'écorce du mal

Lisandru

Dans le froid aigu de la nuit,

dans la froide noirceur de ma vie,

une faible lueur apparaît,

comme un coquelicot au milieu d'un champ de blé.


Une fenetre sur un monde exterieur,

La lumière d'un autre monde meilleur,

Une colombe sur un arbre calciné,

Joli contraste sur une vie enchainée.


Un sombre brouillard enveloppe l'oiseau,

La ronce maladroite tente de l'en dépétrer,

Mais la colombe farouche, en un sursaut,

Se blesse sur les épines noires de jeai.


Ainsi l'oiseau sans broncher,

Pleure son sang en gouttes démunies de voix,

Et la ronce terriblement désolée,

Ne peux réparer son geste maladroit.


Article ajouté le 2007-12-24 , consulté 60 fois

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